HAS pour définir leurs indications respectives d’après l’analyse de données cliniques et la consultation d’un groupe d’experts multidisciplinaire.
Tout en tenant compte des recommandations récentes, la HAS retient comme indications de ces stimulateurs :
- les dysfonctions sinusales, qui relèvent le plus souvent d’un stimulateur double chambre (DDDR), parfois d’un simple chambre (AAIR ou, plus rarement, VVIR).
- les blocs auriculo-ventriculaires (BAV), qui relèvent d’un stimulateur simple chambre ventriculaire (VVIR) ou, si une synchronisation aux oreillettes est nécessaire, d’un stimulateur double chambre (DDDR ou, plus rarement, VDD/R).
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